LevelMagazine – FR – Place de la République, Images of Shame

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Application de la loi gratuite et, heureusement, des vidéos pour le montrer. Si la diffusion d’images floues de policiers ou de gendarmes exerçant leurs fonctions sur la place Beauvau reste un problème épidermique, c’est précisément à travers des images de vidéo-journalistes que l’évacuation d’un camp de migrants sur la place de la République que le ministre de l’Intérieur a constaté que quelque chose n’allait pas. courait.

En tout cas, il a tweeté de cette façon et en fin de soirée il a confirmé que, devant les « images choquantes » qu’il avait vues, il avait demandé au préfet de police un « rapport détaillé » sur « la réalité des faits « Et promet » des décisions dès leur réception « dans les prochaines heures. Ou comment au moins prendre les devants depuis le début quand les images de violence de la police contre les migrants, mais surtout contre les journalistes, ne peuvent que mettre un peu le feu aux politico-médias.

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Le témoignage choqué du vidéaste de Brut, Rémy Buisine, qui n’était pas lors de sa première évacuation d’un camp et a été lui-même frappé à plusieurs reprises lundi soir est particulièrement remarquable.. Il décrit des policiers qui sont plus déchaînés que submergés, repoussant de force les migrants, arrachant leurs tentes et chassant les gaz lacrymogènes à la main dans les rues autour de ceux qui s’éloignent lentement.. . Plusieurs vidéos montrent des groupes de migrants qui rentrent ensuite en Seine-Saint-Denis à pied en pleine nuit, sans point de dépose, mais accompagnés ou plutôt encadrés par des voitures de police. .

Lundi soir, place de la République, au cœur de Paris, il ne s’agissait pas de « protéger » les personnes dans le besoin, la plupart errant depuis l’évacuation du camp Saint le mardi 17 avril. novembre. -Denis: Manque de place dans les centres d’hébergement, plusieurs centaines de personnes sont en effet dans les rues du nord de la capitale, sans solution et harcelées par la police et les agents de sécurité ces derniers jours, selon plusieurs témoins.

Justement pour attirer l’attention et faire prendre conscience de leur sort, ils avaient choisi la république pour se rassembler, entourés d’avocats et d’associations. Mais de la république ils n’auront coûté qu’une seule opération de «détournement» selon le mot que le ministre a utilisé dans son tweet. Comme à la fin d’une manifestation qui dégénère. Puis carrément. Et même avec un usage manifestement excessif de la force, ce qui équivaut à une violence sans fondement. À la tête de cette clairière brute se trouvait Didier Lallement, un étrange préfet de la police qui s’est distingué en supprimant le mouvement des gilets jaunes.. Ce dernier pourrait enfin rendre compte cette fois. Le choc et la vengeance des images floues.

Didier Lallement, Paris

EbeneMagazine – FR – Place de la République, images de la honte

Ref: https://www.msn.com

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