Ebene Magazine – La Thaïlande pourrait adopter un visa de travail pour attirer les télétravailleurs – Édition du soir Ouest-France – 22/04/2021

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La Thaïlande et sa capitale Bangkok. (Infographie: Ouest-France)

Vous travaillez à distance et en profitez pour voyager le plus possible. Voici les grandes lignes du mode de vie des «nomades numériques». Indépendants ou indépendants, ils n’ont besoin que d’un ordinateur et d’une connexion Internet pour mener à bien leurs activités et peuvent donc travailler partout dans le monde.

La Thaïlande pourrait mettre en place un visa de travail permettant à ces télétravailleurs de s’installer temporairement le Royaume, rapporte le magazine japonais Nikkei Asia dans un article du magazine Courrier International. Ce serait une première en Asie.

Nikkei Asia ne fournit aucune information sur une éventuelle date d’entrée en vigueur de ce nouveau permis de travail, ni sur les conditions d’accès. Mais ces visas permettraient aux télétravailleurs de vivre dans le royaume pendant quatre ans. De plus, vous devez en savoir plus à ce sujet.

L’Indonésie pourrait mettre en œuvre une mesure similaire, mais probablement à un horizon plus long que la Thaïlande, indique la revue.

La ville de Chiang Mai dans le nord de la Thaïlande attire de nombreux «nomades numériques» selon le magazine Nikkei Asia. (Photo photo: Tim Durgan / Pexels)

L’idée pour ces deux pays est de générer plus de recettes fiscales en faisant payer leurs impôts par les «nomades numériques» localement.

Plusieurs villes et régions déménagent déjà en Thaïlande, L’Indonésie et d’autres pays asiatiques proposent des télétravailleurs. Le problème est qu’ils n’ont souvent pas le bon visa de travail et entrent dans le pays en tant que touristes avant de commencer leur activité professionnelle.

C’est en principe illégal et peut conduire à une certaine incertitude sur la fiscalité, souligne le quotidien anglophone basé à Hong Kong, The South China Morning Post. Parce que les entreprises qui paient ces télétravailleurs ne sont pas basées dans les pays où ils vivent.

Il s’agit donc de réguler cette situation dans l’espoir que la mesure profitera à l’économie locale. Lorsque des « nomades numériques » s’installent temporairement dans une certaine région, ils y trouvent un logement et y consomment, ce qui représente un afflux d’argent important pour les entreprises locales.

Télétravail pour le compte d’une entreprise ou en tant qu’indépendant et en profiter pour voyager: tels sont les principes du «nomadisme numérique». (Photo: Samer Daboul / Pexels)

Selon Nikkei Asia, la pandémie de Covid-19 ne devrait pas ralentir l’augmentation du nombre de «nomades numériques». Car si la crise sanitaire a fortement limité les déplacements internationaux, elle s’est également accompagnée d’une explosion du télétravail. Cela a même conduit certains travailleurs à adopter le mode de vie du «nomadisme numérique», a rapporté l’Agence France-Presse en février.

La situation a conduit certains pays à s’adapter. Par exemple, la Barbade dans les Caraïbes a introduit un visa de travail d’un an pour ce public à l’été 2020. Une façon d’attirer de nouveaux visiteurs dans ce pays qui est fortement tributaire du tourisme.

Dubaï, aux Émirats arabes unis, propose également un permis de travail d’un an pour «venir avec sa famille et s’installer à distance pendant que vous êtes». votre pays d’origine », lit-on sur le site Web du centre d’accueil.

En Europe, la Croatie ou l’Estonie ont mis en œuvre de telles mesures. Ces pays étant membres de l’Espace économique européen, les Français peuvent y travailler librement.

Titre associé :
La Thaïlande pourrait introduire un visa de travail pour attirer les télétravailleurs
La Thaïlande lance un nouveau visa pour attirer les nomades numériques

Ref: https://www.ouest-france.fr

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